Dérives des universités, périls des universitaires ?

 

En réponse à la question :

Bonjour,

 

quel est votre point de vue sur cette article d'Arnaud Mercier :

"Dérives des universités, périls des universitaires".

 

Cordialement,

Nicolas.

 

PS : pdf ici :

http://ifgu.auf.org/media/document/D%C3%A9rives_des_universit%C3%A9s_p%C3%A9rils_des_universitaires.pdf

 

Bonjour Nicolas,

 

L’article auquel vous faites référence, et dont je recommande la lecture aux visiteurs de ce site, est assez dense, et c’est pourquoi je me propose, après un court avant-propos, d’y prélever quelques formules, que je commenterai.

Je ne promets pas de faire aussi long pour chaque question, mais comme vous êtes le premier et que l’article d’Arnaud Mercier pose quelques questions centrales, j’ai souhaité prendre le temps d’une réponse développée.

Je profite enfin de l’occasion pour avertir que j’entends répondre à toutes les questions relatives à l’UBO et à l’ESR en général, mais avec un délai de réponse rendu nécessaire par l’exercice quotidien de mon mandat de premier vice-président, qui relègue le temps de rédaction aux « soirs et week-ends ».

 

Je commencerai paradoxalement par les conclusions de l’article, et notamment sa page 330, dont je reprendrai volontiers à mon compte bon nombre de propositions (certaines sont déjà reprises dans la loi ESR, notamment, l’article datant de 2012) :

- « accepter l’idée d’année propédeutique » pour les étudiants qui n’auraient pas les pré-requis, sous forme de « L0 » est par exemple une idée que j’ai creusée il y a peu, en tant que directeur de l’UFR LSH, en commun notamment avec l’UFR Médecine (notamment Anne Bordron).

- « une meilleure intégration des offres pédagogiques entre IUT, BTS et classes préparatoires seraient (sic) aussi profitables (sic) aux universités » : au-delà des dispositifs ponctuels existant déjà, c’est normalement quelque chose dont la loi ESR fait désormais une obligation globale aux Recteurs, en lien avec le « Service Public Régional de l’Orientation », aujourd’hui en germes en Bretagne.

- « la cohérence imposerait également la mise en place d’une sélection à l’entrée de la première année de master » : depuis septembre 2014, le sujet est au cœur des préoccupations du comité national de suivi du Master, auquel j’appartiens, et la majeure partie des membres de cette instance s’accorde pour considérer d’une part qu’il convient de rendre au master sa cohérence, en supprimant la sélection « au milieu du gué » (sauf peut-être cas particulier de certaines formations juridiques) et d’autre part en instaurant un mécanisme de sélection (pour les uns) ou « d’orientation forte » (pour les autres) à l’entrée du master.

- l’allusion aux bi-licences et aux « ruptures dans les habitudes de penser les cursus quasi-exclusivement en termes disciplinaires » rejoint plusieurs de mes expériences : la création au Pôle de Quimper, en collaboration avec deux UFR, de la bi-licence « Droit- Histoire de l’Art », et aussi, au sein de l’UFR Lettres du Parcours d’Ouverture Pluridisciplinaire (Philosophie, Sociologie, Histoire, Ethnologie) en première année de licence, expérience qui rejoint d’ailleurs des pratiques anciennes au sein de l’UFR Sciences et Techniques.

- « La sincérité budgétaire de l’Etat est un impératif » : c’est tout l’enjeu de plusieurs prises de paroles des conférences et des syndicats en direction du ministère ces dernières semaines. On ne peut en effet préparer sereinement l’avenir quand on connaît son budget a posteriori (exemple de 2015) et que les perspectives à moyen terme sont inexistantes du point de vue de l’Etat.

- « les modalités participatives internes sont sans aucun doute à repenser pour les revivifier » ou encore l’expression « sortir d’une société de la défiance ». Tout cela recoupe, je pense, les thématiques que j’ai développées dans mon annonce de candidature.

 

Je souscris donc volontiers aux conclusions de l’article, même si, pourtant, je n’en partage pas toute l’analyse, que j’estime parfois volontiers véhémente dans son expression : l’auteur, il est vrai, revendique le « label de pamphlet académique » (p. 200, note 6). Je me propose donc ici, afin de ne pas être plus long que l’article lui-même, de saisir au vol quelques formules ou interrogations, qui exprimeront, je l’espère, les nuances avec lesquelles j’interprète le propos d’Arnaud Mercier, sans oublier que c’est un article pré-loi ESR et que certaines des tendances relevées ont connu une accentuation et d’autres une inflexion suite à la loi de 2013. Je précise d’emblée que l’article portant sur l’université française en général, mes remarques et objections se situeront au même niveau, sauf mention explicite d’une relation directe avec la situation de l’UBO.

 

1. « Vers une université liquide » ?

« Dans cette société liquide, que d’autres qualifieraient de postmoderne ou d’hypermoderne, où le renouvellement permanent, le flux et la flexibilité sont posées comme valeurs premières, la matérialité, les concepts clairs et le cours linéaire de l’Histoire sont très affaiblis, donc les certitudes ébranlées ».

De fait, les dix années que nous venons de vivre ont été marquées par un renouvellement quasi-permanent de la réglementation relative à nos missions et au fonctionnement de nos institutions. Alors que les deux derniers grands textes dataient de 1984 : la loi Savary et le décret 84-431 portant statut des enseignants-chercheurs, nous avons connu deux lois importantes (Pécresse, 2007 et Fioraso, 2013) et deux réformes du décret de 84, tout aussi importantes puisque les enseignants-chercheurs sont la chair des universités. Si l’on ajoute à cela le « Plan Réussite en Licence », le « Cadre National des Formations », les lois et décrets relatifs à la Recherche, aux stages, à l’insertion professionnelle des diplômés, au régime indemnitaire des personnels BIATSS, et autres, c’est une véritable noria juridique que nous avons connue au cours de cette dernière décennie.

Il est vrai, comme le souligne longuement Arnaud Mercier, qu’un tel amas de textes contraignants, appuyés sur la logique « structurante » du PIA puis de la loi ESR, a eu pour effet induit (sinon volontaire ?) d’imposer à toutes et tous une modification profonde de l’activité quotidienne, une perte de repères et une réelle insécurité professionnelle, qu’accompagne d’ailleurs une précarisation de bon nombre de situations personnelles, via la multiplication des financements « à durée déterminée », ces « FDD » ayant comme corollaire implacable les CDD.

Je ne suis pas de ceux qui rêvent sans cesse à un âge d’or disparu, je ne crois pas que l’université des années 90, voire de 2005 était une université idéale, et je m’autorise volontiers un droit d’inventaire dans les incessantes réformes que nous avons vécues, ce droit d’inventaire me permettant aussi de relever quelques avancées que j’estime intéressantes. Cependant, c’est une certitude pour moi que la vue d’ensemble est aujourd’hui celle d’une profonde secousse sismique, dont toute université a aujourd’hui du mal à se remettre et attend sans sérénité l’énième réplique.

Sans pouvoir bien évidemment agir localement sur un processus national sinon à la marge, il nous appartient en revanche de nous organiser localement, dans notre université, pour qu’à cette « liquéfaction » du sens des missions universitaires succède désormais une phase de consolidation. Cela passe à mes yeux par l’établissement de liens renouvelés entre structures (Présidence/composantes ; composantes/laboratoires ; composantes/ services communs, etc.) comme entre personnes, afin que chacun retrouve sa place dans une institution profondément transformée.

Nous avons connu une université française dans laquelle chacun vaquait à ses propres occupations, assurait ses propres missions, sans qu’existe de façon claire une vision, un projet d’ensemble pour l’établissement, chaque composante ou service étant peu en lien avec celui ou celle d’à-côté. Nous sommes passés assez brutalement à un système dans lequel est mis en valeur le projet d’établissement, à grand renfort d’orientations stratégiques et de Schémas Directeurs nationaux ou régionaux, mais au risque parfois que nul ne sache précisément quel rôle il joue lui-même dans ce si vaste ensemble, même si la loi Fioraso a pu amener quelques éléments de modération à la situation immédiatement antérieure.

Les années qui viennent diront si la noria continue et si nous sommes engagés dans un mouvement perpétuel de plus en plus périlleux pour le sens de nos missions ou si nous pouvons prendre le temps d’établir de nouveaux liens entre les missions assignées à l’université et celles vécues au quotidien par les universitaires.

 

 2. « L’idéal universitaire tué par le managérialisme et sa langue de bois »

Dans cette partie de son article, Arnaud Mercier vise principalement les cibles suivantes : obsession des classements (notamment internationaux), manie de la fusion entre établissements, multiplication des audits et des évaluations par experts, autour d’une critique du « managérialisme ».

Notre univers de discours, sinon de pensée est désormais gorgé de ces mots : excellence, performance, évaluation, visibilité, lisibilité, soutenabilité, etc. Je représentais récemment l’UBO à Kiel, invité par notre partenaire l’Université Christian-Albrecht qui fêtait son 350ème anniversaire. Dans cette université honorablement connue du non moins connu classement de Shanghaï, je n’entendis pourtant que quête de sens et évocation des valeurs universitaires (« pax optima rerum » (la paix est la meilleure des choses » est leur devise). Même, au beau milieu de la réception qui couronnait les festivités, deux étudiantes vinrent faire un petit sketch, sous les sourires du Président de l’Université : ce sketch consistait purement et simplement dans une parodie de discours managérial, dans lequel la reprise de chacun des mots listés plus haut donnait lieu à une amende, que l’une des étudiantes versait dans une tirelire. J’en conclus qu’à Kiel comme à Brest il demeure possible d’entendre ces notions avec un tant soit peu d’ironie et de prise de recul.

Certes, le classement de Shanghaï est une absurdité épistémologique et politique, qui ne mesure les établissements qu’à l’aune de représentations qui favorisent des systèmes nationaux au détriment des autres.

Certes, l’excellence est une notion creuse en elle-même, tant qu’on ne définit pas quel objectif on vise et sur la base de quel critère.

Certes, la visibilité peut conduire à des politiques d’affichage, et à une concurrence entre universités habiles ou non à « communiquer ».

Certes enfin, tout cela peut conduire à une déplorable perte de sens, voire à une vaste supercherie « managériale ».

Pourtant, la prise en compte du regard d’autrui sur ce que nous faisons, l’attention portée à la cohérence de notre politique, le regard adressé à la proportionnalité entre nos moyens et nos résultats, tout cela ne constitue pas une dérive pour nos établissements, à condition bien sûr de ne pas nous contenter de faux-semblants ou d’idéaux frelatés.

Par exemple, il est certain que l’entrée en vigueur de la notion de « contrat d’objectifs et de moyens » a pu donner lieu, çà et là, à une dérive managériale qui faisait de la notion de contrat un simple prétexte à la dictature de la logique « top-down » et à l’asséchement des moyens. Pourtant, un contrat, un « vrai » contrat, n’est pas quelque chose qu’un partenaire peut dicter à l’autre, et doit toujours demeurer, en principe, la liberté de ne pas contracter. C’est cela, et cela seul, les juristes le savent, qui fait la valeur même du contrat. Si j’ai choisi de reprendre cette expression, c’est parce qu’en son sens originel, elle est porteuse d’une politique de confiance et d’accompagnement, mais d’accompagnement clair, durable et concerté.

De même, la « soutenabilité » d’une politique doit se comprendre comme un tout, et non pas seulement comme une manière d’assécher les crédits ou de tout réduire à un seul critère, de préférence quantitatif : nous aurons dans les années qui viennent à veiller à ce que notre offre de formation repose sur nos moyens réels de formation. Nous le devons à nos étudiants comme à nos usagers de formation continue, qui attendent de nous une formation réelle, l’acquisition de connaissances, de compétences de haut niveau. Nous devons dire ce que nous savons transmettre, et nous devons nous engager : c’est cela, pour une université, être un véritable service public, en espérant que cette notion-là ne soit pas à son tour bientôt galvaudée.

 

3. « Travail à l’université et sentiment d’aliénation ».

« Un travail aliénant correspond à une activité où le salarié est dépossédé de la finalité immédiate de ses actes et où l’individu agit sous les impératifs de lois et de normes qui échappent à sa compréhension ou à sa maîtrise ».

Ce risque d’aliénation, tel que défini en termes marxistes par Arnaud Mercier ci-dessus est réel, notamment parce que la tendance est aujourd’hui au gigantisme universitaire, du moins en France. On ne compte plus les mégafusions : Strasbourg, Nancy-Metz, Aix-Marseille, Bordeaux, bientôt Lille et d’autres, en attendant la très annoncée Paris IV-Paris VI (avec peut-être aussi Paris II, sait-on jamais). La logique « Big is beautiful » se répand partout, du Nord au Sud, de l’Est à… la région parisienne.

Paradoxalement l’Ouest breton (et ligérien) comme d’ailleurs la Normandie, semble à ce jour préservée de cette course au gigantisme, et il le doit à plusieurs facteurs : la dispersion territoriale des établissements, le droit ouvert par la loi Fioraso à d’autres options (dont les ComUE, j’y reviendrai), l’interruption du processus de fusion entre les universités rennaises, en janvier 2015.

Je le dis tout net : je ne suis pas un « fusionniste ». D’abord parce que j’ai dans mon entourage personnel (hors-UBO) des spécialistes de la fusion-acquisition, et que je sais ainsi que cela ne se fait pas n’importe comment, ni sans risque fort de casse sociale ; ensuite parce que la notion de « masse critique » si elle n’est pas à négliger, ne doit pas dicter pour autant sa loi ; enfin parce que je crois à la concertation, à la coordination, au contrat entre acteurs libres et pourtant solidaires.

La création de mégastructures, surtout à moyens constants, constitue un risque de perte de sens et de dévalorisation des missions individuelles, déployant une logique purement managériale, éloignant irrémédiablement la base du sommet et les agents les uns des autres. De surcroît, il reste toujours à faire la preuve de sa véritable efficacité à long terme, même vis-à-vis des objectifs qu’elle se fixe, à savoir une meilleure visibilité, une cohérence accrue, une gestion optimisée.

Comme le souligne l’article à plusieurs reprises, nous sommes de plus confrontés à un risque de bureaucratisation accrue, que ce soit via la multiplication des règles contraignantes ou via la multiplication des financements sur appels à projets. Un enseignant-chercheur qui prend des responsabilités dans son laboratoire ou son département se condamne aujourd’hui à passer le plus clair de son temps à remplir des formulaires, des demandes de subvention, des avenants à des contrats de travail, etc. au lieu de pouvoir se consacrer au cœur de sa mission : organiser une formation, animer une équipe de recherche, former de futurs chercheurs.

Or, plus on fusionne, plus on bureaucratise, et c’est l’univers kafkaïen qui guette.

Pourtant, je ne suis pas non plus un isolationniste de l’enseignement supérieur et de la recherche, et je crois au développement des coopérations entre établissements comme au sein des établissements sur la base d’une ligne claire et globale définie par les instances décisionnelles.

C’est là tout l’enjeu de notre future « communauté d’universités et établissements », l’Université Bretagne Loire. On peut y voir un objet transitoire dans le cadre de cette loi ESR que Pascal Olivard décrit bien souvent comme « une loi de pré-fusion ». En effet, le modèle théorique de toute ComUE est un modèle d’inspiration fédérale, mais la France est fâchée depuis 1792 avec l’idée de Fédération, si bien qu’on entend, à Paris comme ailleurs, bien des voix expertes nous prédire un avenir d’usine à gaz, tant que l’on n’aura pas « clarifié la gouvernance », c’est-à-dire adopté une organisation pyramidale avec un seul sommet et une base très élargie. La France vit depuis deux siècles sous une idéologie globalement centralisatrice, ce n’est pas la Bretagne qui s’en étonnera…

Dans cet ordre d’idée, la DGESIP a toujours indiqué qu’elle ne souhaiterait bientôt passer contrat qu’avec les établissements issus des regroupements (fusionnés ou « ComUés »). De même, le jury Idex du PIA 2 a très clairement exprimé au printemps son refus de faire confiance à un modèle fédéral tel que celui imaginé pour l’UBL. Enfin, on entend un peu partout remettre en cause toute capacité de notre future UBL à constituer autre chose qu’une « usine à gaz » ou qu’une couche de plus dans le « millefeuille ».

J’avoue n’être pas si pessimiste, ce qui ne veut pas dire que je sois d’emblée béat d’admiration devant le nouvel être universitaire qui naîtra le 1er janvier prochain : pour avoir participé, avec beaucoup d’autres, à l’élaboration du projet, pour avoir fini par y voir un intérêt, après m’être auparavant résolument prononcé pour une ComUE « Bretagne », pour avoir surtout trouvé l’occasion de rencontrer à Rennes, à Nantes, à Angers, etc. des collègues qui partageaient mes préoccupations et mes centres d’intérêt, je ne puis condamner à ce jour le projet d’Université Bretagne-Loire.

Ce que nous avons essayé de faire avec l’UBL, c’était construire un espace de collaboration renforcée au service de nos établissements, dans le respect de l’autonomie de chacun des établissements (autonomie dont chacune des sept universités et des quinze écoles est particulièrement soucieuse, j’en atteste).

Nous avons agi pour faire que tous les établissements, mais aussi tous les personnels des établissements puissent être représentés dans les instances de l’UBL.

Nous avons agi pour qu’aucune logique de « superpuissance » ne puisse conduire à la domination des métropoles régionales sur les autres sites.

Nous avons agi pour mettre en œuvre une logique de réseau, qui garantisse tous les personnels contre tout risque de délocalisation de leur emploi ou de leur service.

Nous avons agi pour favoriser les collaborations nouvelles à chaque fois que le souhait en viendra des acteurs de terrain, que ce soit en formation ou en recherche.

Nous avons agi pour éviter la création d’un hyper-siège où seraient désormais prises toutes les décisions vitales pour chaque établissement, ses personnels et ses étudiants.

Bien sûr, nous n’avons à ce jour agi que dans le cadre du projet de statuts, qu’il appartiendra à la première équipe de gouvernance de l’UBL de mettre en oeuvre, sous le regard bienveillant mais scrupuleux des établissements et des membres de nos communautés. C’est un pari qu’on peut juger complexe et délicat, notamment parce qu’il nous fut à l’origine imposé, mais c’est un pari qui n’est pas d’emblée perdu, notamment si on le compare aux alternatives que nous laissait la loi.

 

J’ai souhaité, cher Nicolas, picorer dans ce long article quelques préoccupations, afin d’étayer ma propre vision de l’ESR aujourd’hui. Vous comprendrez en conséquence que je ne puis en partager le titre, ni le préambule dramatique : « dérive des universités, périls des universitaires », voilà un titre qui établit un lien entre l’université et la communauté qui la compose, mais qui le pense négativement, la « dérive des universités » étant selon l’auteur source de périls pour les universitaires.

Le sens de mon engagement, vous l’aurez compris, est de tisser à l’UBO de nouveaux liens, au sortir (espérons-le) d’un véritable ouragan institutionnel, entre l’université et ses universitaires.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Bien à vous,

MG

 

 

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© Matthieu Gallou